28 juil. 2008 Michael AugustineRead in English
Me voici encore debout en pleine nuit. Ça devient une habitude. Comme je l’ai mentionné dans mon dernier billet, j’ai un certain malaise. Pour tout dire, j’ai très mal. Je ne suis pas le genre à me plaindre à qui veut bien m’entendre, mais je peux vous dire que je suis actuellement en période de poussée et que cette poussée progresse très lentement, mais avec constance. J’ai un rendez-vous dans une clinique de SP locale (qui fait partie du réseau pancanadien de cliniques consacrées à la SP) pour des traitements qui, espérons-le, me soulageront. Souhaitez-moi bonne chance!
Je dois avouer que je suis aussi éveillé parce que je jubile! Je suis rentré il y a à peine quelques heures du Vélotour SP RONA, où j’ai assisté à la randonnée de Grand Bend à London, qui est de loin la plus longue randonnée en Ontario. C’est aussi la deuxième randonnée en importance au Canada et, comme le dit ma bonne amie, Lori Anne, qui en est l’organisatrice, « l’an prochain, ce sera la première! ».
Ç’a été une année record à tous points de vue : près de 1 500 participants et une incroyable collecte de 890 000 $. Samedi, ça grouillait d’activité tandis que tous ces gens, et bien plus, se réunissaient au point de départ, à Grand Bend. Le temps était très couvert et il a commencé à pleuvoir à torrents après qu’environ le quart des cyclistes ont franchi la ligne d’arrivée, à l’Université Western Ontario. Je suis bien sûr resté assis dans mon fauteuil, sous le déluge, à la ligne d’arrivée, à attendre patiemment les nobles et braves cyclistes, qui ne se sont pas laissé démotiver par le temps. Nous avons été récompensés par un bel après-midi chaud et ensoleillé, ainsi que par la grande joie d’apprendre les résultats.
Quelle joie! Elle compensait la douleur que je pouvais ressentir. Ce qui m’a aidé, aussi, c’est que, pour la première fois depuis que j’assiste au Vélotour, j’ai réussi à dormir presque assez. Ah, et bien sûr, nous avons mangé comme des souverains toute la fin de semaine, ce qui a aussi aidé.
Eh bien je crois que je vais naviguer sur le Web pendant encore quelques heures. Prenez soin de vous et n’oubliez pas : rien de négatif n’arrive jamais qui ne soit équilibré par autant de positif. L’Univers n’est pas arbitraire, tout a une raison d’être. J’y crois sincèrement et cette fin de semaine l’a confirmé. Si vous passez une période difficile en ce moment, ne vous découragez pas et vous verrez que tout finira par se tasser. N’oubliez pas : nous n’avons jamais été si proches du remède!
On ne se demande plus « si », mais bien « quand »!
Irrévérencieusement,
Augy